Diffusion du film Actrices au festival Regards Militants

Diffusion du film Actrices

FESTIVAL REGARDS MILITANTS

DU 13 AU 26 JUIN 2011

POUR UNE PLUS GRANDE DIFFUSION DES TRAVAUX MILITANTS

PROJECTIONS-DEBATS
ENTREE LIBRE

PROGRAMMATION AU LOCAL ASSOCIATIF LE MENILMUCHE

(46, rue de Ménilmontant – 75020 Paris)

Jeudi 23 JUIN – 20H : Femmes et migration

« Ni une, Ni deux » (12’30) et « J’ai vécu, j’ai réussi » (3’17), 2010. En présence de Violaine Husson, La Cimade IDF.

Deux productions réalisées dans le cadre de la campagne de La Cimade contre la double violence faite aux femmes étrangères. Nombre d’entre elles, victimes de violences, de leur mari ou de leur exploiteur, doivent également affronter la violence de l’administration française qui refuse de les considérer comme victime. Entre les guichets de la préfecture, du commissariat, et de l’aide sociale… Ces femmes rencontrent le mépris, l’indifférence, l’incompréhension ou l’impuissance.

« Actrices » (7’47), 2009. En présence d’Adeline Gonin, réalisatrice du film.

Trois femmes racontent leur arrivée en France et leur implication dans les projets associatifs ici et là-bas. Ces femmes sont les Actrices du développement.

« D’égal à égales » (52’), 2011. En présence de Corinne Mélis et Christophe Cordier, réalisateurs du film, Canal Marches.

Elles sont migrantes ou filles d’immigrés, et syndicalistes. Elles ont choisi de s’engager face à la dureté des conditions de travail et à la précarité des salariés dans les secteurs du nettoyage, du commerce, des services aux particuliers, d’industries à l’agonie, où l’on retrouve nombre de femmes issues de l’immigration. Activistes en milieu masculin, elles sortent des rôles féminins attendus. Elles prennent la parole, librement inspirées par les ouvrières en lutte de LIP qu’elles redécouvrent à travers le film « A pas lentes » du collectif ciné-luttes (1977). Par-delà les conflits du travail, elles nous racontent une démarche d’émancipation individuelle et collective dans une société où sexisme et racisme restent d’actualité, tandis que s’accentue la précarisation du salariat. Dans l’espoir d’être traitées, enfin, « d’égal à égales ».

 

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